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Nano et dentisterie

Par MD - Dernière modification février 2019

Cette fiche a vocation à être complétée et mise à jour avec l'aide des adhérents et veilleurs d'Avicenn. Vous pouvez vous aussi contribuer à l'améliorer en nous envoyant vos remarques à l'adresse redaction(at)veillenanos.fr.

Sommaire :
Quels nanomatériaux dans les produits dentaires ?

Dans le domaine de la dentisterie comme dans les autres, il est difficile de distinguer aujourd'hui les "promesses" encore à l'état de recherche & développement des applications nano réellement commercialisées.
Selon la société Candulor, les nanoparticules sont déjà utilisées dans les composites dentaires depuis des décennies.

En France, le bilan R-Nano de 2017 décompte trois "entités" (entreprises) ayant déclaré des nano pour "fabrication d'instruments et de fournitures à usage médical et dentaire".
Il permet d'identifier plusieurs substances déclarées à l'état nanoparticulaire comme entrant dans la fabrication de "produit dentaire" (ou "à usage dentaire") : oxyde d'aluminium, oxyde de fer, silice (sans toutefois fournir davantage de précision sur les fabricants ni les type de produits, les propriétés ni la quantité des substances nano enregistrées).

Quelques ressources repérées sur le web :
Quels risques ?

Peu de ressources "grand public" sur les risques liés spécifiquement aux nanoparticules dans les produits dentaires sont disponibles en ligne. Selon les professionnels, les nanoparticules sont confinées dans une résine qui, une fois durcie, empêche les nanoparticules de se détacher. Seul un très petit nombre de nanoparticules serait susceptible d'être ingérées, suite à l'usure ou l'abrasion des produits - mais dans des proportions bien plus faibles que celles en provenance de l'alimentation ou des dentifrices, rouges et baumes à lèvres, etc..
Il est encore trop rare de voir de réelles approches bénéfices / risques...

Quelques ressources repérées sur le web :

Page initialement mise en ligne en janvier 2018
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