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Vous avez dit nanos ?

Nanotechnologies / Nanomatériaux / Nanoparticules / Nano-objets / NOAA / ... ?
Par l'équipe Avicenn - Dernière modification septembre 2021

Cette fiche introductive a vocation à être complétée et mise à jour. Vous pouvez contribuer à l'améliorer en nous envoyant vos remarques à l'adresse redaction(at)veillenanos.fr.

Sommaire

Les nanotechnologies ?

Les nanotechnologies désignent les procédés de fabrication et/ou de manipulation de structures à l'échelle nanométrique (nm), celle de l'infiniment petit : "nano" vient du grec "nannos" et signifie "nain" ⇒ 1 nanomètre = 10-9 mètre = 0,000 000 001 m = 1 milliardième de mètre. On se situe aux échelles moléculaire et atomique : à titre indicatif :
  • certains virus font une centaine de nm de diamètre
  • l'ADN humain a une largeur de 2 nm,
  • et un atome de carbone ou d'hydrogène mesure 0,1 nm :
Echelle-Nano
Une échelle : le nanomètre
C'est en 1974 qu'est apparu le terme "nanotechnologies", qui ont commencé à se développer dans les années 1980, avec la création du microscope à effet tunnel puis du microscope à force atomique.

Plusieurs définitions très techniques existent pour les "nanomatériaux" ; ce sont des nano-objets, comme des nano-grains mais qui peuvent avoir des formes très différentes (fils, plaquettes, particules ou substances nanoporeuses) et qui sont généralement regroupés entre eux, notamment sous forme de poudre. D'un point de vue chimique, pour simplifier on peut les considérer comme des substances différentes des substances "classiques", différentes à deux points de vue :
  • d'une part au niveau de la taille, car ce sont particules sont de très petite dimension, puisqu'on se situe à l'échelle nanométrique
  • d'autre part, les nanoparticules et nanomatériaux ont des propriétés différentes de celles des matériaux classiques : ils peuvent changer de couleur ou devenir plus conducteurs, plus solides, plus photocatalytiques par exemple.

Le terme "nano" a pris son essor depuis la fin du 20ème siècle en devenant un mot sésame souvent associé à l'idée de "prochaine révolution industrielle et porteur de "promesses" - voire de "miracles"1, selon un registre largement relayé par les chercheurs dans leurs demandes de financements, puis par certaines entreprises pour séduire leurs clients.
Avec l'émergence des préoccupations concernant les risques suscités par les nanos, le terme "nano" est parfois devenu plus un handicap qu'un atout, au point de disparaître de certaines communications commerciales.

On trouve également les "nanos" sous l'acronyme NBIC qui désigne la convergence des nanotechnologies (N) avec les biotechnologies (B), sciences de l'information (I), et sciences cognitives (C).

Un autre terme englobant les "nanos" a plus récemment fait son apparition : les "technologies clés génériques" (Key Enabling Technologies, KET) promues par l'Europe.

Le sigle NOAA est de plus en plus utilisé, il désigne les Nano-objets manufacturés, leurs agrégats et agglomérats.

Les nanomatériaux en quelques mots

Les nanomatériaux manufacturés désignent des matériaux à l'échelle nanométrique fabriqués par l'homme ; ils possèdent des propriétés "extraordinaires" (au sens propre du terme) par rapport aux matériaux structurés à l'échelle micro- ou macroscopique.
Ils sont différents :
  • ... des nanoparticules naturelles que l'on trouve dans les poussières d'érosion ou d'éruption volcanique, ou encore dans les embruns marins par exemple. De nombreux virus sont également de taille nanométrique.
  • ... ainsi que des nanoparticules dites "incidentelles" qui sont produites "involontairement" et sont présentes :
    • dans les peintures mayas, des verreries romaines (coupe de Lycurgue) ou dans des épées de Damas du Xème siècle, dans les fumées de combustion du bois, etc. bien antérieures à la période industrielle
    • et plus largement dans les fumées industrielles ou celles émanant des moteurs diesel et autres particules dites "ultra-fines"2, des grille-pains ou des fours par exemple, ou encore par l'usure des pneus et des plaquettes de freins3, etc.

S'il existe déjà plusieurs centaines de substances différentes commercialisées à l'échelle nano (plus de 300 sont enregistrées dans le registre français r-nano et également listés sur l'observatoire européen des nanomatériaux), la très grande majorité des nanomatériaux utilisés par l'industrie appartiennent aux quatre catégories suivantes :

Ils se présentent le plus généralement sous forme de poudres ultra-fines (dans des crèmes, des lotions, des sprays, des pansements...), auxquelles les humains ou l'environnement peuvent être directement exposés.
Ils peuvent être incorporés dans des matériaux solides (comme les nanotubes de carbone dans des cadres de vélos), auquel cas ils n'entrent pas directement en contact avec les humains ou l'environnement lors de leur utilisation, mais potentiellement pendant leur production ou lors de la dégradation des produits.

Hansen2007
Source : Hansen, 2007, adapté par INRS, 2012

Les usages et applications nanos

Leurs usages peuvent être très différents et concernent de nombreux domaines d'application : produits de beauté, vêtements et textiles, appareils électroménagers, électroniques et numériques4, équipements de sport, vitres et matériaux de construction, aéronautique5, voitures (carrosserie, peintures, vitres, pneus, carburants, ...)6, bateaux7, aliments, écrans8, etc.
image 2012_usages_application_nano.jpg (0.1MB)

The wacky world of nanotechnology consumer products, Nanowerk, mars 2007

Les anciens... et les nouveaux nanomatériaux

Les nanomatériaux utilisés depuis plusieurs dizaines d'années dominent encore le marché : dioxyde de titane, noir de carbone dans les pneus, silice amorphe synthétique dans l'alimentaire, carbonate de calcium, dioxyde de cérium, oxyde de zinc, argent.
Plus de 80 pigments de taille nano ont été recensés sur le marché européen en 2018 par l'agence européenne des produits chimiques (ECHA).

De nouveaux nanomatériaux plus récents apparaissent mais ils sont produits (pour l'instant) en moindre quantité : nanotubes de carbone, nanofibres, fullerènes, graphène, quantum dots...
Des "nano-alliages" de métaux sont également l'objet de recherche & développement.

Des financements conséquents sont dédiés à la commercialisation de produits contenant des nanomatériaux9.

Enfin, il ne faut pas négliger les matériaux de pointe qui déploient des propriétés spécifiques à l'échelle nanométrique (céramiques et polymères de pointe10, matériaux composites intelligents, matériaux bio-actifs), qui ne font à ce jour l'objet d'aucune prise en compte réglementaire alors que leur utilisation et dissémination soulèvent elles aussi des questions importantes, sans information de la part des industriels11.

Des propriétés spécifiques

L'intérêt et l'essor croissant des nanomatériaux s'expliquent par les propriétés spécifiques qu'il est possible de créer en modifiant la matière à l'échelle nanométrique, notamment la taille ou d'autres caractéristiques physico-chimiques des matériaux.
Des propriétés nouvelles ou plus marquées apparaissent, notamment du fait de la petite taille des nanomatériaux qui leur confère une surface de réaction plus grande que le même matériau non nanométrique (le ratio surface / volume est plus important).

  • Ainsi, certains nanomatériaux voient leurs propriétés renforcées. De même que des cristaux de sucre en poudre se dissolvent plus aisément dans de l'eau chaude que des carrés de sucre, les nanomatériaux sont donc plus réactifs que les matériaux non nano.
    • Le nano-argent devient par exemple un antibactérien très efficace.
    • Le carbone, lui, peut devenir jusqu'à cent fois plus résistant que l'acier
  • D'autres propriétés totalement nouvelles apparaissent12. Par exemple, à l'échelle nanométrique, l'or peut devenir rouge, l'aluminium devenir explosif, le dioxyde de titane ou le cuivre peuvent devenir transparents.

Au niveau industriel, ces nouvelles propriétés des nanomatériaux sont perçues comme des opportunités dans de nombreux domaines d'application, d'où le nombre croissant de brevets chaque année13.
Une crème solaire contenant des nanoparticules d'oxyde de titane (TiO2) est plus transparente qu'une crème "classique" dont le TiO2 n'est pas nano, évitant ainsi les dépôts blancs sur la peau, ce que les marques utilisent comme arguments de vente.

La plupart des nanoproduits aujourd'hui sur le marché offrent des avantages dus à l'adjonction de poudres nanoparticulaires qui leur confèrent de nouvelles propriétés, aux atouts divers :
  • élimination des bactéries (et des mauvaises odeurs) pour le nanoargent, utilisé dans les textiles, les pansements, les sprays désinfectants, les revêtements des frigos, des claviers, des emballages alimentaires...
  • résistance et légèreté pour les nanotubes de carbone, qui constituent un atout majeur notamment pour l'industrie des transports
  • écran solaire ou effet photo-catalytique (anti-pollution) pour les nanoparticules de dioxyde de titane qui, en fonction de leur effet, peuvent être utilisées dans des crèmes solaires ou des ciments
  • effet anti-agglomérant et donc fluidifiant pour les nanosilices à usage alimentaire, utilisées dans les sucres en poudre, les sels de table, etc.
  • effet catalytique (déclenchement de réactions chimiques) pour des nanoparticules métalliques, avec des applications dans le domaine de la santé
  • effet "anti-buée" obtenu par un feuilletage de nanoparticules d’or et de dioxyde de titane
  • ...

Se méfier des chiffres sur les marchés des nanos

La vigilance est de rigueur devant les chiffres mirobolants14 publiés pour quantifier la "valeur" (monétaire) des marchés des nanotechnologies ; fournis par des cabinets de prospective ou d'analyses de marché, les plus ambitieux intègrent par exemple la valeur des objets incorporant des nanomatériaux et pas uniquement la valeur des nanomatériaux concernés. Ces chiffres doivent être pris pour ce qu'ils sont : des "constructions" de groupes d'intérêts fondés sur des supputations, projections ou rêves pas forcément fidèles à la réalité. Ils donnent une fausse impression d'objectivité, qui ne doit pas cacher les intérêts mercantiles de ceux qui les promeuvent et qui ont intérêt à présenter l'essor des nanotechnologies comme inéluctable15.

Quelle prudence face aux effets d'annonce et solutions miracles ?

Nombreux sont les effets d'annonce et les fausses "solutions miracles" ; les bénéfices attendus ou annoncés des applications nano doivent donc être considérés avec sérieux et de façon contextualisée. Pour chacune d'entre elles, il s'agit de s'interroger :
  • qui les propose, les évalue et sur quels critères ?
  • à quels besoins correspondent-ils ?
  • quelle est leur faisabilité technique, leur réelle efficacité ?
  • quel est leur coût réel pour l'entreprise / la société ? (Outre les millions d’euros sur le budget de l’Union européenne par exemple, il faudrait rajouter la prise en charge des effets indésirables, les coûts de dépollution le cas échéant, etc.).
  • quelle est leur valeur ajoutée ? sont-elles utiles / futiles ?16
  • à qui profitent-elles ?
  • les alternatives ont-elles été examinées (autres solutions plus simples / sûres / économiques / écologiques ; et l'innovation sociale) ?
Quid des risques ?

En outre, qui dit "propriétés nouvelles" dit aussi "risques nouveaux"

→ Voir à ce sujet notre rubrique "Risques".

Plusieurs définitions pour les nanomatériaux

Au niveau international, plusieurs définitions des nanomatériaux co-existent avec des critères différents (ISO, OCDE, Scenihr, SCCP, Règlements européens, ACC, etc.)17. A titre illustratif :

  • l'Organisation internationale de normalisation (ISO) définit un nanomatériau comme étant un matériau dont au moins une dimension externe est à l'échelle nanométrique ou qui possède une structure interne ou de surface à l'échelle nanométrique (l'échelle nanométrique étant présentée comme comprise "approximativement" entre 1 et 100 nm) ; elle a adopté le terme NOAA pour englober l'ensemble des "Nano-Objects, their Agglomerates and Aggregates greater than 100 nm"

La révision de cette définition d'octobre 2011 de la Commission européenne fait l'objet de travaux depuis 2014 ; ils ont progressé à pas de fourmi et leur conclusion, longtemps annoncée comme "imminente" - depuis plusieurs années maintenant - n'interviendra pas avant fin 2021... Elle est pourtant réclamée par de nombreux acteurs en vue de l'harmonisation de la réglementation européenne aujourd'hui constituée de plusieurs définitions, hétérogènes :

  • le Règlement cosmétique européen comporte encore une autre définition spécifique : "un matériau insoluble ou bio-persistant, fabriqué intentionnellement et se caractérisant par une ou plusieurs dimensions externes, ou une structure interne, sur une échelle de 1 à 100 nm". (Voir la note publiée en juillet 2021 par la DGCCRF et l’ANSM).

  • le Règlement INCO (sur l'information des consommateurs sur les denrées alimentaires) et le Règlement Novel Food définissent quant à eux un nanomatériau comme un "matériau produit inten­tionnellement présentant une ou plusieurs dimensions de l'ordre de 100 nm ou moins, ou composé de parties fonc­tionnelles distinctes, soit internes, soit à la surface, dont beaucoup ont une ou plusieurs dimensions de l'ordre de 100 nm ou moins, y compris des structures, des agglomé­rats ou des agrégats qui peuvent avoir une taille supérieure à 100 nm mais qui conservent des propriétés typiques de la nanoéchelle"


Ci-dessous un tableau récapitulatif des différentes définitions réalisé par le Haut Conseil de la Santé publique en 2018 à partir des travaux de DR Boverhof :
image DefsNmRapportHCSP2018small.jpg (48.6kB)
Lien vers: https://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=663
Source : HCSP, Bilan des connaissances relatives aux effets des nanoparticules de dioxyde de titane (TiO2) sur la santé humaine

La co-existence de différentes définitions complexifie le travail des producteurs / importateurs / distributeurs qui doivent déclarer leurs nanomatériaux aux autorités sanitaires, comme c'est le cas en France et dans d'autres pays d'Europe également. (Mais cette situation aurait pu être évitée si le projet de registre européen des nanomatériaux avec une définition harmonisée au niveau communautaire n'avait pas été entravé par la Commission européenne sous la pression de certaines fédérations industrielles).
D'où la tentation pour certains industriels d'adopter des stratégies d'évitement, avec la mise au point de nanomatériaux dont la taille et la distribution en nombre peuvent flirter avec les seuils fixés (avec des particules dépassant les 120 nm par exemple) afin d'échapper à la règlementation... tout en conservant les propriétés recherchées ? A suivre...

⇒ Vos avis et analyses nous intéressent : n'hésitez pas à nous les envoyer (redaction(at)veillenanos.fr) afin que nous puissions donner à nos lecteurs le point de vue de l'ensemble des acteurs concernés.

En savoir plus
image CouvertureBDnano.jpg (79.6kB)
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Lire aussi sur notre site :

Ailleurs sur le web

  • En français :
- Les conférences du Collectif Citoyen Nanotechnologies du Plateau de Saclay, adhérent à Avicenn
- Bulletins de veille "nanomatériaux", INERIS : sélection d’informations d’actualité, synthétisées sur le thème des nanomatériaux en général, et sur leurs risques en particulier
- Nancy : Daum, le plus grand tube d'ultra-vide au monde, un outil de recherche pour l'avenir des nanomatériaux, France 3, juillet 2021 : "Sur le campus d'Artem à Nancy, au coeur de l'institut Jean Lamour, des chercheurs travaillent avec un tube ultravide de plus de 40 mètres, le plus grand du monde. Il permet de concevoir et d'assembler des matériaux dans l'infiniment petit, à l'échelle atomique"
- Doit-on se méfier des nanoparticules ?, BFMTV (vidéo), 11 décembre 2020
- Les nanotechnologies au cœur du complot - Pourquoi la nanoparticule s’est-elle retrouvée dans tous les complots ?, Xavier de La Porte, Podcast Le Code a changé, France Inter (audio), 8 décembre 2020
- La chimie des nanomatériaux - témoignages de chimistes à l'ICMCB (Université de Bordeaux), Société Chimique de France (vidéo), 14 septembre 2020
- Un nouveau concept de fabrication de nano-matériaux hybrides par auto-assemblage, CNRS, 22 juin 2020
- Comprendre les Nanosciences, MOOC, Université Paris-Sud, avril-juin 2020
- Nanomatériaux : définition, identification et caractérisation des matériaux et des expositions professionnelles associées, INRS, Hygiène et sécurité du travail, n°256, septembre 2019
- Nanotechnologies : l’invisiblement petit au quotidien, Educavox, octobre 2019
- Chimie, nanomatériaux, nanotechnologies, EDP Sciences, 240 pages, septembre 2019
- La fabrique du nano, La physique autrement, Laboratoire de Physique des Solides de l’Université Paris-Saclay et du CNRS, août 2019 (présentation du monde de la nanophysique, des salles blanches, de la fabrication par lithographie, des outils de caractérisation et de mesure, des recherches et applications)
- Le réarrangement atomique de nanoparticules capturé en temps réel et en détail, "Trust my science", avril 2019
- Nanoparticules : ce qu’il faut savoir ! , CONSOMAG / INC (vidéo Youtube), 22 février 2019
- « Le Saviez-Vous ? » : Vous avez dit nano ?, Première vidéo de la série sur les nanotechnologies, conçu par les chercheurs du Labex SERENADE, OSU Institut Pythéas, 28 novembre 2018
- Colloque "Chimie, nanomatériaux et nanotechnologies" à la Maison de la Chimie : présentation et résumés ; vidéos, 7 novembre 2018
- Pour une société durable, sobre et résiliente… Osons le low-tech !, interview de Philippe Bihouix, Actu environnement, octobre 2018 et note Vers des technologies sobres et résilientes – Pourquoi et comment développer l'innovation low-tech ?, La Fabrique Ecologique, octobre 2018.
- Diagnostiquer à l’échelle nanométrique, Journal du CNRS, octobre 2018
- La NANO révolution - Comment les nanotechnologies transforment déjà notre quotidien, Azar Khalatbari, éditions Quae, septembre 2018
- La R&D en nouveaux matériaux et en nanotechnologies dans les entreprises, Ministère de l'enseignement supérieur, de la recherche, et de l'innovation, juillet 2018
- « Les bébéparticules », Zahra Manel Doumandji, Institut Jean Lamour (Université de Lorraine, CNRS), juin 2018
- Les nano-alliages de métaux deviennent réalité, Science & Vie, 5 juin 2018
- Plaidoyer pour une Europe de la nanofabrication, Gabriel Chardin et Michel de Labachelerie, Le Journal du CNRS, 20 février 2018
- Chimie et Nano : Une question d’échelle ! (Et applications des nanoparticules à grande échelle, notamment dans le domaine de la catalyse), Sophie Carenco, CultureSciences-Chimie, 23 février 2018
- Les nanoparticules, AFP, janvier 2018
- La civilisation des nanoproduits, Jean-Jacques Perrier, éditions Belin, septembre 2017
- Les Nanotechnologies, Galaxies, n°45, janvier 2017
- Les nanomatériaux - Source d'espoirs nécessitant des précautions, Plate-forme Nano Sécurité, CEA, novembre 2016
- La photocatalyse et les nanomatériaux, NanoResp, février 2016
- Le code barre d'une nanoparticule !, CNRS, novembre 2015
- Nanoparticule, nano-objet, nanomatériau, matériau nanostructuré : définitions, Atoutsanté, mars 2015
- Nanomaterials Definition fact sheet, Öko-Institut, CIEL et ECOS, novembre 2014
- Nanoparticule, nano-objet, nanomatériau, matériau nanostructuré : définitions, AtouSanté, 27 septembre 2014
- Aide au repérage des nanomatériaux en entreprise, INRS, ED 6174, juin 2014
- Plate-forme web sur les nanomatériaux du Centre commun de recherche de la Commission européenne (Joint Research Center - JRC), décembre 2013
- Les nanomatériaux : applications industrielles et incertitudes, diaporama, Daniel Bernard, CEA, 24 octobre 2013
- Une liste de fournisseurs de nanopoudres est disponible sur le diaporama du Pôle européen de la céramique (mis en ligne en novembre 2013).
- Fiche d'aide au repérage des nanomatériaux (BTP), Direccte Bretagne, 2013
- Les espaces politiques des substances chimiques, Définir des nanomatériaux internationaux, européens et français, Brice Laurent, Revue d'anthropologie des connaissances, 7(1), 195-221, 2013
- Les nanotechnologies, C'est pas sorcier, France 3 (vidéo), 2010

- Les Nanos, c'est quoi ?, Origine de nano et Nanosciences pour tous, C'Nano (Centre de Compétences en Nanosciences), 2010
- Des nanotechnologies à la biologie de synthèse, Réalités industrielles, Annales des Mines, 2010
- Production et utilisation industrielle des particules nanostructurées, Honnert B. et Vincent R., INRS, Hygiène et sécurité du travail, Note documentaire 2277, 2007
- La nanotechnologie - L'innovation pour le monde de demain, Commission européenne, 2004
- Etude prospective sur les nanomatériaux , Développement et Conseil pour MINEFI / DIGITIP / SIMAP, 2004

  • En anglais :
- Statnano.com
- The NanoDefine Methods Manual, Mech A et al., JRC, Publications Office of the European Union, janvier 2020
- Introduction - Nanotechnoscience: The End of the Beginning, B. Bensaude-Vincent et J. Simon, Revue Cairn, "Y a-t-il encore de la place en bas ? Le paysage contemporain des nanosciences et des nanotechnologies", 1 (23-1), 2019
- Inventaire des 81 nanopigments, Agence européenne des produits chimiques (ECHA) , septembre 2018
- Friedrichs, S. Report on statistics and indicators of biotechnology and nanotechnology, Documents de travail de l'OCDE sur la science, la technologie et l'industrie, n°2018/06, Éditions OCDE, Paris, 2018

NOTES et REFERENCES

1 - Voir par exemple :

2 - Parmi les particules "ultrafines" (PUF) émises dans l'air, une partie est à la taille nanométrique :
image PUF_graphique_CITEPA.jpg (90.4kB)
Lien vers: https://www.citepa.org/fr/air-et-climat/polluants/poussieres-en-suspension
En savoir +
Voir par exemple le projet participatif NanoEnvi, financé par le CNRS, porté par le laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET- CNRS/Université Toulouse III – Paul Sabatier/IRD/CNES) de l’Observatoire Midi-Pyrénées (OMP), associant des chercheur.e.s en magnétisme de l’environnement, en sociologie et en physique du Laboratoire d’aérologie (LA – CNRS/ Université Toulouse III – Paul Sabatier) et du Laboratoire de physique et chimie des nano-objets (LPCNO – CNRS/ Université Toulouse III – Paul Sabatier/INSA).Mélina Macouin, chercheuse CNRS au Laboratoire Géosciences environnement Toulouse (GET-OMP, CNES/CNRS/IRD/UT3 - Paul Sabatier)

3 - Voir par exemple :
En français :
En anglais :

4 - Voir par exemple :

5 - Voir par exemple :

6 - Voir notamment :

7 - Voir par exemple :

8 - Voir par exemple :

9 - Voir par exemple :

10 - "Les nanocomposites à très faible taux en nanoparticules (autour de 2%) rivalisent fortement, en légèreté et en résistance, avec les composites conventionnels qui nécessitent des taux élevés en renforts (autour de 30 % à 40 %). Pour cette raison, plusieurs domaines du secteur industriel ont introduit les nanocomposites dans la fabrication de plusieurs composantes de leurs produits (automobile, aviation et emballage). Cf. Utiliser la nanotechnologie pour l'obtention de nanocomposites fonctionnels, Université de Québec, mai 2019. Attention toutefois aux risques : cf. Bessa MJ et al., Nanoparticle exposure and hazard in the ceramic industry: an overview of potential sources, toxicity and health effects, Environmental Research, 184, mai 2020

11 - Intervention de Steffen Foss Hansen (DTU) - Commission seeks input to third nanomaterials regulatory review, Chemical Watch, 23 juin 2016

12 - Voir par exemple :

13 - Voir par exemple :

14 - Voir par exemple :
  • Nanomaterials Market, Zion Market Research, août 2021 : "The global Nanomaterials accounted for USD 13.6 Billion in 2020 and are expected to reach USD 26.3 Billion by 2028, growing at a CAGR of around 8.1% between 2021 and 2028"
  • Nanotechnology Market 2020, Data Bridge Market Research, 14 août 2020 : "Le marché mondial des nanotechnologies devrait atteindre 24,56 milliards de dollars d'ici 2025, avec un taux de croissance annuel moyen de 16,5 % au cours de la période de prévision de 2018 à 2025"

15 - Voir par exemple :
- Debunking the trillion dollar nanotechnology market size hype, NanoWerk, avril 2007
- Potentiel des nanotechnologies: les chiffres, le rêve et le mythe, Paris Tech Review, 2010

16 - Voir par exemple :

17 - Voir plus de détails dans les publications suivantes :


Fiche initialement créée en avril 2011
  nanotechnologies NOAA définition nano-objets nanomatériaux nanomètre nanoparticules pigments